Trop loin loin, amour de l'OH, je sais, pour me sauver de cette route hante, dont les roses leves se cassent et soufflent sur un nuit-ciel pli avec une charge Des lumires: chacun rose solitaire, chaque arc-lampe d'or expose le fantme au del du fantme d'une fleur, expositions que la nuit blenched avec mille neige. De l'aubpine et des arbres lilas, lilas blanc; l'goutture de nuit dcolore par expositions avec toute la lie d'or Laburnum donne de nouveau la lumire. Et les expositions le rouge de l'ensemble d'aubpine sur la haute au ciel pourpre de la nuit, comme des drapeaux blenched dedans le sang nouvellement humide, hangar de sang dans le combat silencieux. De la vie pour l'amour et l'amour pendant la vie, de la faim pour un peu d'aliment, des baisers, perdu pour vouloir d'une pouse il y a bien longtemps, il y a bien longtemps courtis....... Trop loin loin tu es, mon amour, pour affermir mon cerveau dans cette exposition fantme qui passe de nuit la route ci-dessus et retourne encore ci-dessous. L'norme falaise des arbres de cheval-chtaigne a port sur chacun de ses rebords une petite fille droite regardant vers le bas moi; de petites notes Blanc-nuit-habilles je vois, et elles piaulent moi au-dessus des bords des feuilles comme s'elles sauteraient, devraient je les appeler avalent mes bras; "mais, enfant, tu es trop petit pour moi, trop petit vos petits charmes." Les petites poulies blanches des bonnes nuit-habilles, une autre te battront dehors ! Et je vois le penchement du lilas des nuances A comme une dame l, qui tresse son mantilla blanc au sujet de son visage, et me penche en avant pour attraper la vue du visage d'un homme, sighing avec lgance par le mantilla fleuri blanc du lacet. Et un autre lilas dans le pourpre voil discrtement, tous appelle recklessly dans un bas, choquant parfum, pour savoir qui l'a grle en avant de la nuit: ma force a chou dans sa voix, mes chutes faibles de coeur: Ah, et voient le laburnum shimmering ses rideaux vers le bas, comme si elle glisserait l'or, et le blanc miroitant, se tiennent nu de la robe....... La reconstitution historique des arbres fleuris au-dessus de la rue ple-passionne va, et arrire encore en bas du trottoir, amour dans peu d'coulements d'une reconstitution historique. Deux et deux sont les gens qui marchent, ils passent dans une moiti embrassent des corps lis, et ils parlent avec le visage fonc se penchant au visage. Venez alors, mon amour, venu car tu le long de cette route hante, tre qui tu, mon chri, je garderai avec toi le troth que je trowed. |