Recherchant mon coeur sa douleur vraie, c'est la chose que je trouve pour tre: Que je suis las des mots et des personnes, malade de la ville, voulant la mer;
Vouloir la douceur collante et sale du vent fort et le jet bris; Voulant le bruit fort et le bruit mou de la grande vague dferlante qui se casse toute la journe.
Toujours avant environ mon dooryard, marquant l'extension de la mer d'hiver, s'est enracin en sable et bois de flottage tranant, ts en dsordre le doux-pois sauvage pourpre;
Toujours je suis mont la vague au matin, ai secou le sable de mes chaussures la nuit, que maintenant le AM a attrap sous de grands btiments, frapps avec le bruit, confus avec la lumire.
Si je pourrais entendre les piles vertes gmissant sous les piliers en bois venteux, voir de nouveau les barils de pendillement, et les btons noirs qui clturent les dversoirs,
Si je pourrais voir les moules weedy couvrir dtruite et les coques de dcomposition, entendre de nouveau pleurer affam au-dessus, des mouettes de roulement,
Sentir de nouveau l'hutte tendre sous la rotation de la mare, craindre de nouveau le freshet se levant, redouter la cloche dans le brouillard dehors, -
Je devrais tre heureux, qu'ait t heureux toute la journe sur la cte du Maine ! J'ai un besoin de tenir et manipuler des coquilles et des ancres et des bateaux encore !
Je devrais tre heureux, cela AM heureux jamais du tout puisque je suis venu ici. Je suis trop long loin de l'eau. J'ai un besoin de l'eau prs. |