La salle est pleine de you!-Comme je suis entr et ai ferm la porte derrire moi, d'un seul trait A quelque chose dans le ciel, valeur immatrielle, pourtant raide avec la signification, a frapp mes sens en difficult ! -
Les odeurs pointues et peu familires se sont dtruites la chre personnalit de la pice. Le parfum lourd des fleurs humides et funbres, - l'essence mme, silence-distille, de Mort- a trangl ce souffle habituel de la maison dont l'expiration laisse toutes les maisons mortes; Et le wheresoe'er que je regarde est changement affreux. conomiser ici. Ici les 'twas comme si une porte mauvais-obstrue s'tait ouverte mon contact, et moi avions fait un pas dans certains jardin long-avons oubli, enchantonss, tranges, doux il y a d'mille ans et avons soudainement pens, "j'avons t ici avant!"
Tu n'es pas ici. Je sais que tu es all, et n'entrerai pas jamais ici encore. Mais il semble moi, si je parle, votre tape silencieuse doit se rveiller travers le hall; Si je tourne ma tte, cette vos yeux doux m'embrasseraient du door.-So sous peu un temps pour enseigner ma vie sa transposition cette clef difficile et inhabituelle ! - La salle est en tant que toi gauche lui; vos derniers touchent-Un la pression thoughtless, sachant pas elle-mme comme saintly-sanctifient maintenant chaque chose simple; Sanctifie et amliore, et rougeoie entre les doigts gris de la poussire comme une lumire protge.
Il y a votre livre, juste comme tu l'tendais avales, visage la table, -I ne peus pas croire que tu es gone!-Just alors qu'il a sembl moi tu dois tre ici. J'ai presque ri pour penser comment comme la ralit le rve avait t; Pourtant a connu avant que j'aie ri, et ainsi tait immobile. Que livre, tendu, juste comme tu l'tendais avaler ! Peut-tre tu pense, "je me demande ce qui vient aprs, et si ceci ou ceci sera l'extrmit"; S'est ainsi lev, et gauche il, pensant pour retourner.
Peut-tre cette chaise, quand tu as provenu et as pass de la salle, a bascul silencieusement un moment avant qu'elle ait encore t immobile. Quand tu as t all pour toujours de la salle, peut-tre cette chaise, remue par votre mouvement, a bascul un peu de moment, silencieusement, en avant et en arrire
Et voici les mots de bout que vos doigts ont crit, gribouill en larges caractres travers une page en ce livre brun je t'ai donn. Ici votre main, guidant votre stylo rapide, s'est dplace en haut et en bas. Voici qu'avec un noeud faisant une boucle tu as crois un "t," et ici des autres comme lui, juste au del ces deux de l'excentrique "e." Tu tais si petit, et as crit si courageux une main ! Comme il trange semble que que de tous les mots ce sont les mots tu as choisi ! Mais un choix simple; tu n'as pas su que tu n'crirais pas encore. Si tu avais connatre-Mais puis, il n'importe pas, et en effet si tu avais su qu'il y avait ainsi peu d'heure tu aurais laiss tomber votre stylo et venir moi et cette page serait vide, et une certaine expression autre que ceci tiendrait ma merveille maintenant. Cependant, puisque tu ne pourrais pas savoir, et lui a arriv que ce sont les mots de bout que vos doigts ont crits, il y ont une dignit certains ne pourraient pas voir en cela, "j'a slectionn le premier doux-pois aujourd'hui." Aujourd'hui ! Y avait il un bourgeon d'ouverture prs de lui tu gauche jusque -morrow?-O mon amour, les choses qui se sont dfrachies, et tu es revenu pas que jour tu as rempli ce cercle de mes bras qui est maintenant vide. (O ma vie vide !) Que jour-que jour tu as slectionn le premier doux-pois, - et apport le dedans pour me montrer ! Je me rappelle avec le distinctness terrible comment l'odeur de vos jardins frais a driv dedans avec toi. Je sais, tu l'as tenue vers le haut pour que je voie et l'as rinc parce que j'ai regard pas la fleur, mais votre visage; et quand derrire mon regard tu as vu une telle intention indubitable tu as ri et as balay votre fleur contre mes lvres. (tu tais Dieu le plus juste de chose jamais fait, je penses.) Et alors vos mains au-dessus de mon coeur ont baiss sa tige dans une attache, et tandis que votre tte tait plie j'ai embrass vos cheveux. Je me demande si tu savais. (mains aimes ! De faon ou d'autre je ne peux pas sembler les voir toujours. De faon ou d'autre je ne peux pas sembler voir la poussire dans vos cheveux lumineux.) Ce qui est le besoin du ciel quand la terre peut tre ainsi sweet?-Si seulement Dieu avait nous laissait aimer, et montre au monde la manire ! Les cancellings tranges doivent les livres ternels encrer Th 'une fois amour-croiss-dehors apporteront la droite de rponse ! Ce premier doux-pois ! Je me demande o il est. Il semble moi que je l'ai tendu avale quelque part, mais, le -I AM non sr. Je ne suis pas sr, mme, s'il tait blanc ou rose; pour puis 'Twas tout comme toute autre fleur moi sauf que c'tait la premire. Je n'ai pas su alors, cela qu'elle tait durent. Si j'avais connatre-Mais puis, elle n'importe pas. trange comment peu, aprs tout dit et fait, les choses qui ont lieu du moment. Peu en effet ! Quand je peux faire de dix petits mots une corde pour accrocher le monde ! "je t'ai eu et je ne t'ai maintenant pas plus." L, l il balance, o la peu de vrit qui peut pour la longue pose de subsistance sous celle quand ses syllabes lches serrent une pense ? Ici, me laisser l'crivent ! Je souhaite voir juste comment une chose aiment qui regardera sur le papier !
"je t'ai eu et je ne t'ai maintenant pas plus."
Les petits mots de O, comment osent tu courent ainsi directement travers la page, sous te psent soutiennent ? Comment peus tu tomber en morceaux, qu'un tel thme a li ensemble, et faciliter ci-aprs l'expression insignifiante, qui ont t tellement d'une manire affreuse dignified?- Dieu que la dchirure de toi dtacherait le fil je t'a ficel dessus ! Dieu d'un Dieu-O, mon asunder de bouts droits d'esprit sur ce support impitoyable de langage figur ! O, m'a laiss dormir un moment ! je pourrais dormir, et me rveille pour me trouver en arrire dans cet aprs-midi doux d't avec toi. t ? t toujours de Tis par le calendrier ! Comment pourrait facilement Dieu, s'il voulait ainsi, placer en arrire le monde tour ou deux ! Corriger ses peines, et apporter ses joies encore !
Nous avions tellement compltement un ans que je n'avais pas pens que nous pourrions mourir part. Je n'avais pas pens que je pourrais me dplacer, et tu sois raide et toujours ! Que je pourrais parler, et tu ncessairement soit sourd-muet ! Je pense que nos sentiments profonds taient, comme la chane et le woof dans un certain tissu ferme, tiss dedans et dehors; Vos filaments d'or dans la conception juste travers ma fibre plus mate. Et aujourd'hui la bande brillante est loyer; le modle fin exquis est dtruit; partie de vos maux de coeur dans mon sein; une partie de mes mensonges de coeur a refroidi dans la terre humide avec toi. J'ai t tom dans deux, et souffre pour le reste de moi. Quelle est ma vie moi ? Et est-ce que que je suis la vie, le bateau de -a dont l'toile a guttered dehors ? Une crainte qui dans la nuit profonde commence veill perptuellement, pour trouver ses sens a tendu contre les cordes tendues d'air tremblant, attendant le retour d'une certaine corde de crainte ?
Fonc, fonc, est tout que je trouve pour la mtaphore; Tous les d'autre taient contraste, sauvent que le mur du contraste est vers le bas, et toutes les choses opposes coulent ensemble dans une vaste monotonie, o nuit et jour, et gel et dgel, et la mort et la vie, sont des synonymes. Ce qui maintenant-ce qui maintenant moi sont tous les oiseaux jabbering et fleurs idiotes qui image de fond hauts le monde ? Tu tais ma chanson ! Maintenant, laisser le cri perant de discorde ! Tu tais ma fleur ! Laisser maintenant le monde accrotre des mauvaises herbes ! Pour moi ne planterai pas des choses au-dessus de votre baume commun de tombe-(the de l'ennui conventionnel pour sa propre blessure !) Parmi des sensations rendues ngatives par votre limination se tient aujourd'hui, certain, pur, l'lment de la peine; Douleur I; et je ne raillerai pas ma vrit avec des travesties de la souffrance, ni recherche l'effigie son volume incorporel dans des images wry-faites face peu d'ennui.
Je ne peux pas t'appeler en arrire; et je ne dsire aucune expression de ma voix peu importante. Je ne peux pas mme tourner mon visage de cette faon ou celle, et dire, "mon visage est tourn toi"; Je sais pas o tu es, je ne sais pas si prise de ciel tu ou si transmute de la terre, corps et me, tu dans la terre encore; Mais ceci I know:-not pour l'espace d'une seconde j'insultent ma vue avec des visionings tels que la foule crdule ainsi dsireux-observ voit, individu-cr, dans le ciel vide. Laisser le monde pleurer ! Laisser l'gouttement ses larmes faciles ! Ma douleur sera sourde-muette !
est-ce que - que je dis ? Dieu ! Un God!-Dieu me plaignent ! Est-ce que je fou qui je devrais broche suis sur un rosary ? Est-ce que je suis deviens ainsi rtrci ? Dieu que j'aussi pourrais sentir cette foi frntique dont le contact fait temporel la rsistance de la peine; Bien qu'il doive marcher un moment, de mme que son pas, avec la lamentation sauvage ! j'aussi pourrais pleurer o pleure le monde et accroche ses guirlandes pitoyables pour ses nouveaux morts ! Pas vrit, mais foi, il est qui maintient le monde vivant. Si d'un seul trait la foi devaient dgager, que la foi sans connaissance qui doit, je savent, pourtant soient la pierre angulaire de toute la croyance, voler maintenant d'oiseaux courageux travers chuterait dans la terreur la terre; Les poissons se noieraient; et les rnes tout-rgissantes embrouilleraient dans les mains effrnes de Dieu et les mondes galopent la tte la premire la destruction !
Dieu de O, je la vois maintenant, et mon cerveau malade chancelle et des swoons ! Combien de fois au-dessus de moi les flashes que cette dyspne de vue soudaine dans laquelle je vois l'univers a droul avant que je comme un rouleau et l-dessus lus un chaos et un sort malheureux, o dlaiss des plantes tourbillonnent d'une manire vertigineuse rond et rond et rond et rond, comme des dessus travers une table, recueillant la vitesse avec chaque rotation, pour hsiter sur le bord un instantan-regardant au-dessus-et ct du frisson et vaciller en avant hors de la vue
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Ampreheure, je suis l'out-I us AM me suis lass dehors-l'est trop beaucoup-Je de AM mais chair et sang, et je dois dormir. Bien que tu aies t mort encore, je suis mais la chair et le sang et moi doivent dormir. |