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Un Hiver De Ville

by Frank O'Hara

1
Je comprends l'ennui de la fatigue de commis décalant comme des dunes
dans leurs yeux une nausée épouvantable collant vers le haut des
travaux qui était par le passé agression de pensée dans le
déguisement. Te rappelles-tu ? alors comment légèrement
complètement semblé la lune quand au-dessus des usines il
languissant glissé comme un barrage de fil au-dessus du coeur, les
inventaire féroces du désir. Maintenant les femmes errent nos rêves
portant l'argent et à la honte de notre sommeil nos mains contractent
pas pour les triremes sang-descendus rapides ni les chevaux blancs
languorous ni la renommée malade, mais saisissent l'aine cette des
nuages un ciel pâlot où les tow'rs descendent dans leur oeil commun.

2
Mon bateau est jeté sur le poignet de la gouttière et pleure pour
l'aide du du donner l'assaut à pour violer que chair que votre curiosité
trop tard a rincée. La tige que votre langue de jarretière tordrait
est descendue sur la brume de la poitrine waveless, la cuisse de la
ville, l'apparition, la haine, et la tour dont les colombes ont,
sensible, sauvé dans mon sang où ils ne sont pas embrassés.

Tu m'as laissé à l'égout en attendant, et j'ai répondu au souhait
ouvert de la mer pour m'aimer pendant que la main watchful d'un feu
garde le rouge le rivage et garde la rive velue, notre bile lascive
plus élégante, mon bateau descendant sous les poissons de la
gouttière.

3
Comment ose I alors, ma plus chère configuration d'hiver, vomir le
ver savoureux qui me mange vers le haut de tomber sur la tige d'une
route dont l'arc-en-ciel ardent est la tasse plate de la cuillère et
dans le vilest de la force convenue bleue enamourée du bras de
l'aiguille de chauffage trouve ministrant pour posséder le remorse de
la langue ainsi près du sang et toujours jusqu'ici du mal, ainsi pour
être mangé vers le haut et avalé en bas des volcans des
tachymètres, la grève qui chauffe l'iris dans la flamme et les
flow'rs le chalice de halètement ainsi un brochet de rotation: tu
n'es pas comment les dieux ont refusé de mourir, et je suis pour
toujours marqué neath l'oeil.

4
Quels sont mes yeux ? s'ils doivent m'alimenter, rang avec oublier,
dans la forêt jalouse de coups brillants, tellement luminously blanc
par la fumée et dans la lumière. Tout faible, au repos, pourtant moi
emballe vers la crainte qui les tue au loin, des amis et des amoureux,
hast'ning par des larmes comme la haute d'alcool dans la gorge des
collines et des collines de la nuit, attirant ! leur noir encourage
tomber sur mes oreilles comme des ongles. Et là les barres se
développent profondément avec des onanists et les camps et les
bivouacs des ours avec des clubs, sont justes avec leurs coups, la
mort d'affaire sous les lampes pourpres et à moi ! Je cours !
toujours un mouvement plus étroit, pleurant mon nom dans les domaines
de l'amour des morts I.

5
Je plonge profondément dans ce lac congelé dont a reflété des
stabilités remplit mon coeur, où les larmes dérivent de la
frivolité à l'art tout le blanc et slobbering, et par erreur est le
ciel. Je ne suis aucune baleine à conduire à vitesse normale à part
dans les domaines impassibles de ma puanteur, mon saké, mon signe
à écraser les mers qui tombent comme les piliers faux pour se briser
! pour semer comme sillage mon coeur

et ne pas être niggardly. Les dérives de neige basses mais néglige
pour me couvrir, et je danse juste en avant pour maintenir mon coeur
dans la vue. Comment comme une reine, pour chercher avec l'oeil jaloux
le visage qui se sauve te, ville cachée, cygne blanc. Il n'y a aucun
art pour me libérer, aveuglé ainsi.


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