Le vent a soufflé dehors de Bergen, de naître au jour il y avait une épave des arbres, une chute des tours, une vingtaine de milles de distance et dérivé comme une feuille blème je vais avant la marée répandu hors de la maison et stable, beggared du drapeau et la jeune mariée les cieux sont cintrées au sujet de ma tête, faisant rage comme des guerres de seraph avec les pluies qui pourraient eteindre le soleil, et débarrasser le ciel des pluies d'étoiles comme la chute des mers ruinées des mondes secrets au-dessus d'hurler des pluies de Dieu, aucun mais le régal isolé d'amour dans mes halls, foemen de O ! O mangent et boivent et s'écoulent ! Tu n'as jamais aimé le soleil dans le ciel, comme j'ai ai aimé la pluie !
La marée de la bataille change, ainsi peut tout lutter soit étole de I ma jeune mariée de dame d'eux; ils l'ont volée en arrière de moi pendant que je l'arrachais de ses halls couverts rouges, je se sont levés et la scie surgissent plus belles que les fleurs vivantes, la haine dans elle des yeux qu'elle ne m'a jamais aimé, non jamais pleuré, n'était jamais moins divine et le coucher du soleil ne nous a jamais connus, son monde était à moi n'était jamais lui tout pour rien qui elle s'est tenue, impérial dans le silence de duresse lui-même fait plus doux avec le balayage de sa robe O te qui vidangent la tasse de la vie ! O tu qui portent la couronne ! Tu n'as jamais aimé le sourire d'une femme comme j'ai ai aimé son froncement des sourcils !
Le vent a soufflé dehors de Bergen à naître du jour où ils montent et course avec cinquante lances à la coupure et barrent ma manière je seul ne mourrai pas, seul, mais des parents à toutes les puissances aussi joyeuses que le soleil antique, et combattant comme les fleurs ! Comment blanc leur acier ! Comment lumineux leurs yeux ! J'aime chaque cri riant de valet haut et l'offre bienvenu au banquet du Yea courageux, je les bénirai pendant qu'ils se plient, et les aime où ils se trouvent quand sur leurs crânes l'épée je balancent des chutes se brisant du ciel qui l'heure quand la mort est comme une lumière, et sang est en tant qu'a monté - tu n'as jamais aimé vos amis, mes amis, car j'aimerai mes ennemis !
Te connaître ce qui tu perdras cette nuit, quels riches uncounted des prêts quel or lourd d'untold de contes tu enterres avec mes os mes amours dans de faibles prés profonds, mes bateaux qui sont montés à l'aise hérissant le plumage pourpre des mers étranges et secrètes pour voir cette terre juste sans modification, à moi seul a été donné le coup qui casse mon front ce soir cassera le dôme du ciel les cieux que j'ai vus, les arbres j'ai vus, après, aucun oeil verra que ce soir je meurs la mort de Dieu - les étoiles mourront avec moi ! Un bruit sunder toutes les lances, et casser le souffle de la trompette - tu n'as jamais ri dans toute votre vie, car je rirai dans la mort !
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