I
Je dis, je suis tout fait, tout fait avec ceci; tu souris votre sourire froid invtr calme
et les tapes lgres soutiennent; l'amabilit d'intolerate sourit aux grades de l'amertume inflexible;
tu souris avec vif chiselled et les lvres glaciales; elle semble qu'aucun mal jamais ne pourrait avoir t;
ainsi, sur le parthenon, comme le splendour garde le pril au compartiment, faisant face l'aube inviole.
II
Les hommes ne peuvent pas te troubler, femmes ne peuvent pas casser votre force inne, votre autocratie rigide;
je ne ferai toujours aucune intervention en faveur de ce lger vers; il dcrit simplement l'autorit de l'amour:
mais pardonner ceci, celui en ces jours lumineux, je re-appellent l'obscurit pour encadrer votre loge;
comme un pour transformer une salle lumineuse sembler plus lumineuse, regards fixes hors de dlibr en la Cerberus-nuit.
III
Parfois je rprimande la faon de votre robe; Je veux que tous les hommes voient la grace de toi; Je raille votre pas, l'insolence de votre corps, pensant que tout devrait fliciter, tandis qu'obstin tu exiges toujours l'or de votre beaut est argile:
Je te rprimande que tu te tiens pas en avant entier, ensemble sur le plinth lumineux, intolrablement dsir; pourtant j' leur tour tricherai, contrecarrerai votre caprice, je casserai ma pense, le soude pour adapter votre mesure en tant qu'une qui place une statue sur une taille l'exposition o la jacinthe ou la casserole ont t.
IV
Quand la rouille tendue et le Persan comme une cicatrice, et la mort taient lourds sur Athnes, peste et guerre, tu m'as donn ce vtement lumineux et cet anneau;
I qui toujours gard du magasin pauvre de la sagesse quelques chansons rares et philosophising, offert te ces derniers pour moi n'as eu rien davantage;
cela qu'Athnes et le Persan t'ont raill a pris, comme un oiseau mort de faim froid prend le grain, obscurit traversante intrieure souffle et la pluie de fltrissement.
V
Est-ce que tu prfrerais la myrrhe-fleur ou cyclamen ? Je les ai, je pourrais les tendre encore; mais maintenant pour ce moment rigide tandis que les souffles d'amour son souffle exprimental, comme mourant, pourtant toujours les vies, attente en tant que cette fois tu attendaient le temps avec moi:
d'autres aimeront quand Athnes vit encore, tu ont attendu dans les agonies de la guerre; d'autres fliciteront quand tout le hte proclame Athnes le parfait; tu, quand Athnes perdu, tenu prt lui; quand l'hte perfide fonc tourn, il tait toi qui pled pour elle avec la mort.
VI
Molette dedans le pourpre, vtre n'est pas aussi rare comme Hesperus, ni pourtant si grand une toile en tant qu'aldebaran ou Sirius lumineux, ni pourtant souill et le brillant de la guerre;
les toiles tournent dans le pourpre, glorieux la vue; vtre n'est pas aimable car le Pleiads sont ni comme saphirs d'Orion, lumineux; pourtant dsabus, le froid, visage imprieux, quand tous les autres, rouill, bobine et chute, votre toile, acier-placent, garde le seul et glacial tryst aux bateaux transports, drouts dans le vent et le souffle.
VII
Aucun observ avec moi qui a observ son souffle de flottement, aucun n'a apport les roses blanches, aucune les roses rouges;
beaucoup ont eu ont aim, l'avaient cherch lumineux, quand il tait joyeux et le pourpre a drap son lit;
pourtant quand l'amour est tomb frapp vers le bas avec la peste et la guerre, tu tends les myrrhe-bourgeons blancs sur le lintel obscurci;
tu as attach la fleur au filon-couche frapp; laisser le disque de Zeus ceci, la mort audacieuse troubler. |