J'ai eu assez. J'halte pour le souffle.
Chaque manire finit, chaque route, fils de chaque sentier piton enfin la colline-crte-alors tu retrace vos tapes, ou trouve la mme pente de l'autre ct, prcipit.
J'ai eu des assez-frontire-roses, clou de girofle-roses, cirer-lis, herbes, doux-cresson.
O pour un certain swish pointu d'une branche-l n'est aucun parfum de rsine dans cet endroit, aucun got de la frontire d'corce, des mauvaises herbes brutes, aromatique, astringente-seulement sur la frontire des roses parfums.
As-tu vu le fruit sous la couverture qui a voulu des lumire-poires wadded en tissu, protg contre le gel, melons, presque mr, touffs en paille ?
Pourquoi pas laisser les poires s'accrocher la branche vide ? Tout votre cajoler fera seulement un amer fruit-les a laisses s'accrochent, mrissent d'elles-mmes, examinent leur propre valeur, pinc, ratatine par le gel, pour tomber enfin mais loyalement avec un manteau roux.
Ou melon-le laisser pour blanchir le jaune dans la lumire d'hiver, au got pre gal au got-il est meilleur au got du gel-le exquis gel-que de l'ouate et de l'herbe morte.
Pour cette beaut, la beaut sans force, obstrue hors de la vie. Je veux que le vent se casse, disperser ces rose-tiges, rupture outre de leurs ttes pices, les jeter environ avec des morts laisser-carte les chemins avec des brindilles, membres interrompus, trane de grandes branches de pin, lances d'une certaine droite en bois lointaine travers la melon-pice rapporte, poire de coupure et coing-laisse des moiti-arbres, dchir, tordus mais montrer le combat tait vaillant.
O ponger hors de ce jardin pour oublier, pour trouver une nouvelle beaut dans un certain endroit vent-tortur terrible. |