Les ennuis des hommes au del du mon ken le moyen rien plus moi. Voir mon monde, et den lanc du ciel la mer; A jeweled la maison, dans la mousse dfendante Tempestuously jet en l'air; Une le vierge aucun osent le dfil, vaste, oubli, perdu.
Et ici je demeure, o aucun peut ne pas me dire des contes des diffrends mortels; Laisser les millions meurent, AM immunis I, et lment chauffant avec la vie. Aucun cho ne vient des tambours mauvais, pour vexer mes aubes devinent; distance, je seul tiens mon trne, et la majest est la mienne.
Les bateaux de fantme passent prs, et heureux AM I ils ne me font aucun signe. Le mas de vert jaillit, la jeune truie que la vigne s'accroche, le filet est en mer. Mon paradis autour de moi mensonges, loigns de la colre et du mal; Mon le est propre, unsought, invisible, et innocent avec la chanson.
Me laisser ici demeurer dans le charme de la beaut, comme tranquil comme arbre; Me laisser ici attendent, o vent et bourdon de mare que je suis libre; Me laisser ici savent de l'ennui humain le ravissement du dgagement: La caresse riche de l'amabilit, le plenitude de la paix. |