I
Je rve des voyages plusieurs reprises: De voler comme une batte profondment dans un tunnel de rtrcissement seule de la conduite, sans bagage, hors d'une longue pninsule, de la route garnies de la deuxime croissance neige-charge, de la neige sche fine de A faisant tic tac le pare-brise, de la neige et du verglas alternatif, d'aucun trafic approchant, et d'aucunes lumires derrire, dans le ct-miroir brouill, la route changeant du tarface glac en une blocaille de pierre, finissant enfin dans une sable-ornire dsespre, o la voiture cale, battant dans une congre jusqu' ce que les phares obscurcissent.
II
l'extrmit du champ, dans le coin manqu par la faucheuse, o le gazon se laisse tomber au loin dans un ponceau herbe-cach, la retraite de l'chat-oiseau, embotement-endroit du field-mouse, pas trop loin loin de la fleur-dcharge jamais-changeante, parmi les botes en fer blanc, des pneus, s'est rouille des pipes, machines casses, -- une apprise de l'ternel; Et dans le visage rtrci d'un rat mort, mang par la pluie et les terre-coloptres (j'ai trouv dans le mensonge parmi la blocaille d'un vieux casier de charbon) et le tom-chat, attrap prs du faisan-courir, son excdent rpandu par entrailles les fleurs moiti-croissantes, souffles la mort par le veilleur de nuit.
J'ai souffert pour de jeunes oiseaux, parce que les jeunes lapins attraps dans la faucheuse, ma peine n'taient pas excessifs. Pour venir sur des fauvettes en dbut mai tait d'oublier le temps et la mort: Comment ils ont rempli orme des oriole, un nuage agit twittering, chacun des un matin, et j'ai observ et ai observ jusqu' ce que mes yeux brouills de l'oiseau forme, -- cap mai, Blackburnian, Cerulean, -- se dplacer, vasif comme poissons, courageux, accrocher, li comme le jeune fruit, pliant les branches d'extrmit, toujours pendant un moment, alors lanant loin dans le moiti-vol, allumeur que des pinsons, alors que les roitelets se querellaient et chantaient dans les bordures de haies moiti-vertes, et le clignotement battu du tambour de son arbre mort en poulet-yard.
-- ou pour se trouver nu en sable, dans les shallows envass d'un fleuve lent, digitation une coquille, pensant: Une fois que j'tais quelque chose comme ceci, tourdi, ou peut-tre avec un autre esprit, moins particulier; Ou l'vier vers le bas aux hanches dans un marcage moussu; Ou, avec les genoux maigres, pour se reposer cheval sur une notation humide, croyant: Je retournerai encore, comme serpent ou oiseau raucous, ou, avec la chance, comme lion.
J'ai appris ne pas craindre l'infini, le champ lointain, les falaises venteuses de pour toujours, la mort du temps dans la lumire blanche du demain, la roue tournant loin de elle-mme, la position abandonne de la vague, l'eau approchante.
II Le fleuve s'allume lui-mme, les retraites d'arbre dans sa propre ombre. Je sens un changement lger, un mobile en avant en date de l'eau s'activant avant un canal de rtrcissement quand les banques convergent, et le fleuve large blanchit; Ou quand deux fleuves combinent, le torrent glaciaire bleu et le jauntre-vert de la montagne mountainy, -- d'abord une ondulation rapide entre les roches, puis d'un long pierres plates excdent de fonctionnement avant la descente l'avion alluvial, aux banques d'argile, et aux raisins sauvages accrochant des elmtrees. L'eau lgrement de tremblement laissant tomber une vase jaune fine o le soleil reste; Et les crabes se dorent prs du bord, le bord weedy, vivants avec de petits serpents et bloodsuckers, -- je suis venu un distillateur, mais pas un centre profond, extrieur de point de A le courant de scintillement; Mes yeux regardent fixement le fond d'un fleuve, les pierres irrgulires, des sandgrains iridescents, mes mouvements d'esprit dans plus d'un endroit, dans une moiti-terre de pays, l'moiti-eau.
Je suis remplac par la mort, pense de ma mort, le parfum sec d'un jardin de mort en septembre, le vent ventant la cendre d'un bas feu. Ce que j'aime est prs d'actuel, toujours, en terre et air.
IV
L'individu perdu change, tournant vers la mer, mer-forme de A tournant autour, -- un vieil homme avec ses pieds avant le feu, dans des robes longues de vert, en vtements de adieu. Un homme confront sa propre immensit rveille toutes les vagues, tout leur feu errant lche. Le murmure de l'absolu, le pourquoi d'tre soutenu chutes sur ses oreilles nues. Son esprit se dplace comme le vent monumental qui adoucit sur un plateau bleu ensoleill. Il est la fin des choses, l'homme final.
Toutes les choses finies indiquent l'infinit: La montagne avec sa nuance lumineuse singulire comme l'clat bleu sur la neige frachement congele, l'aprs-lumire lors des pins glace-chargs ; Odeur de basswood sur une montagne-pente, parfum de A aim des abeilles; Silence de l'eau au-dessus d'un arbre vier: Le serene pur de la mmoire chez un homme, -- une ondulation s'largissant d'un enroulement en pierre simple autour des eaux du monde. |