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poetry:nazim_hikmet:letters_from_a_man_in_solitary

Nazim Hikmet: Letters From A Man In Solitary (English)

 
1 
I carved your name on my watchband 
with my fingernail. 
Where I am, you know, 
I don't have a pearl-handled jackknife 
(they won't give me anything sharp) 
         or a plane tree with its head in the clouds. 
Trees may grow in the yard, 
but I'm not allowed 
                    to see the sky overhead... 
How many others are in this place? 
I don't know. 
I'm alone far from them, 
they're all together far from me. 
To talk anyone besides myself  
                 is forbidden. 
So I talk to myself. 
But I find my conversation so boring, 
           my dear wife, that I sing songs. 
And what do you know, 
that awful, always off-key voice of mine 
           touches me so 
                    that my heart breaks. 
And just like the barefoot orphan 
     lost in the snow 
in those old sad stories, my heart 
-- with moist blue eyes  
and a little red runny rose -- 
              wants to snuggle up in your arms. 
It doesn't make me blush 
             that right now 
                   I'm this weak, 
                        this selfish, 
                             this human simply. 
No doubt my state can be explained 
physiologically, psychologically, etc. 
Or maybe it's 
         this barred window, 
           this earthen jug, 
                  these four walls, 
         which for months have kept me from hearing 
         another human voice. 

It's five o'clock, my dear. 
Outside, 
         with its dryness, 
                     eerie whispers, 
                                    mud roof, 
and lame, skinny horse 
     standing motionless in infinity 
-- I mean, it's enough to drive the man inside crazy with grief -- 
outside, with all its machinery and all its art, 
a plains night comes down red on treeless space. 

Again today, night will fall in no time. 
A light will circle the lame, skinny horse. 
And the treeless space, in this hopeless landscape 
stretched out before me like the body of a hard man, 
will suddenly be filled with stars. 
We'll reach the inevitable end once more, 
which is to say the stage is set 
again today for an elaborate nostalgia. 
Me, 
the man inside, 
once more I'll exhibit my customary talent, 
and singing an old-fashioned lament 
in the reedy voice of my childhood, 
once more, by God, it will crush my unhappy heart 
to hear you inside my head, 
so far 
away, as if I were watching you 
                             in a smoky, broken mirror... 

2 
It's spring outside, my dear wife, spring. 
Outside on the plain, suddenly the smell 
of fresh earth, birds singing, etc. 
It's spring, my dear wife, 
the plain outside sparkles... 
And inside the bed comes alive with bugs, 
                       the water jug no longer freezes, 
and in the morning sun floods the concrete... 
The sun-- 
every day till noon now 
it comes and goes 
from me, flashing off 
                    and on... 
And as the day turns to afternoon, shadows climb the walls, 
the glass of the barred window catches fire, 
                             and it's night outside, 
                             a cloudless spring night... 
And inside this is spring's darkest hour. 
In short, the demon called freedom, 
with its glittering scales and fiery eyes, 
possesses the man inside 
                         especially in spring... 
I know this from experience, my dear wife, 
                              from experience... 

3 
Sunday today. 
Today they took me out in the sun for the first time. 
And I just stood there, struck for the first time in my life 
                                by how far away the sky is, 
                                how blue 
                                and how wide. 
Then I respectfully sat down on the earth. 
I leaned back against the wall. 
For a moment no trap to fall into, 
no struggle, no freedom, no wife. 
Only earth, sun, and me... 
I am happy. 


Trans. by Randy Blasing and Mutlu Konuk (1993) 

Nazim Hikmet: Lettres D'un Homme Dans Solitaire (French)

 
1 
J'ai découpé votre nom sur mon watchband avec mon ongle. Là où je 
suis, tu sais, je n'ai pas un jackknife perle-manipulé (ils ne me 
donneront pas quelque chose pointu) ou un arbre plat avec sa tête 
dans les nuages. Les arbres peuvent se développer en cour, mais je ne 
suis pas permis de voir les frais généraux de ciel… Queest-ce que 
d'autres sont dans cet endroit ? Je ne sais pas. Je suis seul loin 
d'eux, ils suis tout ensemble loin de moi. On interdit parler 
n'importe qui sans compter que me. Ainsi je parle me. Mais je trouve 
ma conversation être ennuyeuse ainsi, ma chère épouse, que je 
chante des chansons. Et ce qui tu savent, cette voix terrible et 
toujours fausse du mien me touche de sorte que mon coeur se casse. Et 
juste comme l'orphelin aux pieds nus a perdu dans la neige dans ces 
vieilles histoires tristes, mon coeur 
-- avec des yeux bleus moites et liquide rouge s'est levé -- veut au 
snuggle vers le haut dans des vos bras. Il ne m'incite pas à rougir 
qu'en ce moment je suis ce faible, cet égoïste, cet humain 
simplement. Aucun doute mon état ne peut être expliqué 
physiologiquement, psychologiquement, etc… Ou peut-être c'est cette 
fenêtre barrée, cette cruche de terre, ces quatre murs, qui pendant 
des mois m'ont gardé d'entendre une autre voix humaine. 

C'est cinq heures, mon cher. Dehors, avec sa sécheresse, 
chuchotements eerie, toit de boue, et lame, cheval maigre se tenant 
immobile dans l'infini 
-- je veux dire, il est assez pour conduire l'homme à l'intérieur de 
fou avec peine -- dehors, avec toutes ses machines et tout son art, 
une nuit de plaines descend le rouge sur l'espace déboisé. 

Encore aujourd'hui, la nuit tombera en un rien de temps. Une lumière 
entourera le lame, cheval maigre. Et l'espace déboisé, dans ce 
paysage désespéré étiré dehors avant moi comme le corps d'un 
homme dur, sera soudainement rempli d'étoiles. Nous atteindrons 
l'extrémité inévitable une fois de plus, qui doit dire que l'étape 
est placée encore aujourd'hui pour une nostalgie raffinée. Je, 
l'homme à l'intérieur, une fois de plus j'exhiberai mon talent 
usuel, et en chantant un démodé déplorer dans la voix reedy de mon 
enfance, une fois de plus, par God, il écrasera mon coeur malheureux 
pour t'entendre à l'intérieur de ma tête, jusqu'ici partie, comme 
si je t'observais dans un fumeux, miroir cassé… 

2 
C'est ressort dehors, ma chère épouse, ressort. Extérieur sur la 
plaine, soudainement l'odeur de la terre fraîche, des oiseaux 
chantant, etc… C'est ressort, ma chère épouse, l'extérieur plat 
miroite… Et l'intérieur le lit ne vient vivant avec des bogues, les 
gels de cruche de l'eau plus, et en matin le soleil inonde le 
concret… Le soleil -- chaque jour jusqu'à ce que le midi maintenant 
il vienne et aille de moi, clignotant outre de et sur… Et pendant 
que le jour se tourne vers l'après-midi, l'élever d'ombres les murs, 
le verre de la fenêtre barrée attrape le feu, et c'est nuit dehors, 
une nuit sans nuages de ressort… Et l'intérieur ceci est l'heure la 
plus foncée du ressort. En bref, le démon a appelé la liberté, 
avec ses balances de scintillement et les yeux ardents, possède 
l'homme à l'intérieur particulièrement au printemps… Je sais le 
ce de l'expérience, ma chère épouse, d'expérience… 

3 
Dimanche aujourd'hui. Aujourd'hui ils m'ont pris dehors au soleil pour 
la première fois. Et je juste me suis tenu là, frappé pour la 
première fois dans ma vie par à quelle distance loin le ciel est, la 
façon dont bleu et comment au loin. Alors je me suis avec respect 
assis sur la terre. Je me suis penché en arrière contre le mur. 
Pendant un moment aucun piège à tomber dans, aucune lutte, aucune 
liberté, aucune épouse. Seulement la terre, le soleil, et moi… Je 
suis heureux. 


Transport. par Randy Blasing et Mutlu Konuk (1993) 

Nazim Hikmet: Buchstaben Von Einem Mann In Alleinem (German)

 
1 
Ich schnitzte Ihren Namen auf meinem watchband mit meinem Fingernagel. 
Wo ich bin, wissen Sie, habe ich nicht einen Perle-angefaßten 
Jackknife (sie geben mich scharfen nicht nichts) oder einen flachen 
Baum mit seinem Kopf in den Wolken. Bäume können im Yard wachsen, 
aber mir werde nicht erlaubt, die Himmelunkosten zu sehen… Wieviele 
sind andere in diesem Platz? Ich weiß nicht. Aller ich bin weit von 
sie, sie bin zusammen weit von mich allein. Jedermann außer mich zu 
sprechen ist verboten. So spreche ich mit mich. Aber ich finde mein 
Gespräch, so zu bohren, meine liebe Frau, daß ich Liede singe. Und 
was Sie wissen, diese schreckliche, immer off-key Stimme von meinen 
mich berührt, damit mein Herz bricht. Und gerade wie der 
barfüßigorphan verlor im Schnee in jenen alten traurigen 
Geschichten, mein Herz 
-- mit feuchten blauen Augen und wenig rotes stieg runny -- wünscht 
zum snuggle oben in Ihren Armen. Es läßt mich nicht erröten, daß 
im Augenblick ich dieses schwache bin, dieses egoistische, dieser 
Mensch einfach. Kein Zweifel mein Zustand kann physiologisch, 
psychologisch erklärt werden, usw.. Oder möglicherweise ist es 
dieses abgehaltene Fenster, dieser tönerne Krug, diese vier Wände, 
die für Monate mich vom Hören einer anderen menschlichen Stimme 
gehalten haben. 

Es ist fünf Uhr, mein liebes. Draußen mit seiner Trockenheit, 
unheimlichen Flüstern, Schlammdach und Lamé, dünnes Pferd, das 
in der Unbegrenztheit motionless steht 
-- ich bedeute, ist sie genug, zum des Mannes innerhalb verrückten 
mit Leid zu fahren -- draußen mit seiner ganzer Maschinerie und 
seiner ganzer kunst, kommt eine Ebenen Nacht hinunter Rot auf treeless 
Raum. 

Wieder heute, fällt Nacht in keine Zeit. Ein Licht kreist den Lamé, 
dünnes Pferd ein. Und der treeless Raum, in dieser hoffnungslosen 
Landschaft, die heraus vor mir wie dem Körper eines harten Mannes 
ausgedehnt wird, wird plötzlich mit Sternen gefüllt. Wir erreichen 
das unvermeidliche Ende noch einmal, das sagen soll, daß darstellen 
wieder heute für eine durchdachte Nostalgie Hintergrund. Ich, 
der Mann nach innen, noch einmal stelle ich mein übliches Talent aus, 
und ein altmodisches singend, in der reedy Stimme meiner Kindheit noch 
einmal durch God bejammern, es zerquetscht mein unglückliches Herz, 
um Sie innerhalb meines Kopfes zu hören, bis jetzt weg, als ob ich 
Sie in einem rauchigem aufpaßte, gebrochener Spiegel… 

2 
Es ist Frühling draußen, meine liebe Frau, Frühling. Außenseite 
auf der Ebene, plötzlich dem Geruch der frischen Masse, den singenden 
Vögeln, usw.. Es ist Frühling, meine liebe Frau, die normale 
Außenseite funkelt… Und Innere das Bett kommt lebendig mit Wanzen, 
die Fröste des Wasserkrugs nicht mehr, und morgens überschwemmt die 
Sonne das konkrete… Die Sonne -- jeden Tag, bis Mittag jetzt 
blitzend es von mir kommt und geht, weg von und auf… Und während 
der Tag an Nachmittag wendet, verfängt sich Schattenaufstieg die 
Wände, das Glas des abgehaltenen Fensters Feuer, und es ist Nacht 
draußen, eine wolkenlose Frühling Nacht… Und Innere dieses ist 
dunkelste Stunde des Frühlinges. Kurz gesagt benannte der Dämon 
Freiheit, mit seinen funkelnden Skalen und brennende Augen, besitzt 
den Mann nach innen besonders im Frühjahr… Ich kenne dieses von der 
Erfahrung, meine liebe Frau, von der Erfahrung… 

3 
Sonntag heute. Heute nahmen sie mich heraus in der Sonne zum ersten 
Mal. Und ich stand gerade dort, zum ersten Mal angeschlagen in meinem 
Leben durch, wie weit weg der Himmel ist, wie Blau und wie weit. Dann 
saß ich respektvoll auf der Masse hin. Ich lehnte mich zurück an der 
Wand. Während eines Momentes keine Falle, zum in zu fallen, kein 
Kampf, keine Freiheit, keine Frau. Nur Masse, Sonne und ich… Ich bin 
glücklich. 


Transport. durch Randy Blasing und Mutlu Konuk (1993) 

Nazim Hikmet: Letras De um Homem Em Solitary (Portuguese)

 
1 
Eu carved seu nome em meu watchband com minha unha. Onde eu estou, 
você sabe, eu não tenho um jackknife pérola-segurado (não me dão 
qualquer coisa afiado) ou uma árvore plana com sua cabeça nas 
nuvens. As árvores podem crescer na jarda, mas não sou permitido eu 
ver as despesas gerais do céu… Quanto outros são neste lugar? Eu 
não sei. Eu estou sozinho longe deles, eles sou todo junto longe de 
mim. Falar qualquer um além de myself é proibido. Assim eu 
myselffalo-. Mas eu encontro minha conversação assim furar, minha 
cara esposa, que eu canto canções. E o que você sabem, essa voz 
terrível, sempre off-key de minhas toca em me de modo que meu 
coração quebre. E apenas como o orphan barefoot perdeu na neve 
naquelas histórias sad velhas, meu coração 
-- com os olhos azuis húmidos e um pouco runny vermelho levantou-se 
-- quer ao snuggle acima em seus braços. Não me faz blush que 
direito agora eu sou este fraco, este selfish, este ser humano 
simplesmente. Nenhuma dúvida meu estado não pode ser explicada 
physiologically, psicològica, etc.. Ou talvez é esta janela barrada, 
este jarro earthen, estas quatro paredes, que por meses me mantiveram 
de ouvir uma outra voz humana. 

É cinco horas, meu caro. Fora, com seus dryness, sussurros eerie, 
telhado da lama, e lame, cavalo skinny que está motionless na 
infinidade 
-- eu significo, é bastante para dirigir o homem dentro de louco com 
grief -- fora, com toda sua maquinaria e toda sua arte, uma noite das 
planícies vem abaixo o vermelho no espaço treeless. 

Outra vez hoje, a noite cairá em nenhuma hora. Uma luz circundará o 
lame, cavalo skinny. E o espaço treeless, nesta paisagem impossível 
esticada para fora antes de mim como o corpo de um homem duro, será 
enchido de repente com as estrelas. Nós alcançaremos a extremidade 
inevitável uma vez que mais, que deve dizer o estágio é ajustado 
outra vez hoje para uma nostalgia elaborada. Eu, o homem para dentro, 
uma vez que mais mim exibirão meu talent habitual, e cantando um 
old-fashioned lament na voz reedy de minha infância, uma vez mais, 
por Deus, ele esmagarão meu coração infeliz para ouvi-lo dentro de 
minha cabeça, assim distante ausente, como se eu lhe prestava 
atenção em um smoky, espelho quebrado… 

2 
É mola fora, minha cara esposa, mola. Parte externa na planície, de 
repente no cheiro da terra fresca, nos pássaros que cantam, etc.. É 
mola, minha cara esposa, a parte externa lisa sparkles… E o interior 
a cama vem vivo com erros, o jarro da água nenhuns freezes mais 
longos, e na manhã o sol inunda o concreto… O sol -- cada dia até 
que o meio-dia agora vem e vai de mim, piscando fora de e em… E 
enquanto o dia gira para a tarde, a escalada das sombras as paredes, o 
vidro da janela barrada trava o fogo, e é noite fora, uma noite 
cloudless da mola… E o interior isto é a hora a mais escura da 
mola. No short, o demon chamou a liberdade, com suas escalas 
resplandecendo e os olhos impetuosos, possuem o homem para dentro 
especial na mola… Eu sei o este da experiência, minha cara esposa, 
da experiência… 

3 
Domingo hoje. Hoje fizeram exame de me para fora no sol para a 
primeira vez. E eu estive apenas lá, golpeado para a primeira vez 
dentro minha vida por como distante afastado o céu está, por como 
azul e como largamente. Então eu sentei-me respectfully para baixo na 
terra. Eu inclinei-me para trás de encontro à parede. Por um momento 
nenhuma armadilha a cair em, nenhum esforço, nenhuma liberdade, 
nenhuma esposa. Somente terra, sol, e eu… Eu sou feliz. 


Transporte. por Randy Blasing e Mutlu Konuk (1993) 

Nazim Hikmet: Letras De un Hombre En Solitario (Spanish)

 
1 
Tallé su nombre en mi watchband con mi uña. Donde estoy, usted sabe, 
no tengo un jackknife perla-dirigido (no me darán cualquier cosa 
agudo) o un árbol plano con su cabeza en las nubes. Los árboles 
pueden crecer en la yarda, pero a me no se permite ver los gastos 
indirectos del cielo… ¿Cuántos otros son en este lugar? No sé. 
Estoy solo lejos de ellos, ellos soy todo junto lejos de mí. Se 
prohíbe hablar cualquier persona además de me. Hablo tan con me. 
Pero encuentro mi conversación tan el agujerear, mi esposa querida, 
que canto canciones. Y qué usted saben, esa voz tremenda, siempre 
off-key la mía me toca de modo que mi corazón se rompa. Y apenas 
como el huérfano descalzo perdió en la nieve en esas viejas 
historias tristes, mi corazón 
-- con ojos azules húmedos y un poco que moquea rojo se levantó -- 
desea al snuggle para arriba en sus brazos. No hace que se ruboriza 
que ahora soy este débil, este egoísta, este ser humano simplemente. 
Ninguna duda mi estado no se puede explicar fisiológico, 
psicologicamente, etc. O es quizá esta ventana barrada, este jarro de 
tierra, estas cuatro paredes, que por meses me han guardado de oír 
otra voz humana. 

Es las cinco, mi querido. Afuera, con su sequedad, susurros 
misteriosos, azotea del fango, y hoja de metal, caballo flaco que 
está parado inmóvil en infinito 
-- significo, es bastante para conducir al hombre dentro de loco con 
pena -- afuera, con toda su maquinaria y todo su arte, una noche de 
los llanos viene abajo de rojo en espacio sin árboles. 

Otra vez hoy, la noche bajará en ninguna hora. Una luz circundará la 
hoja de metal, caballo flaco. Y el espacio sin árboles, en este 
paisaje desesperado estirado hacia fuera antes de mí como el cuerpo 
de un hombre duro, será llenado repentinamente de las estrellas. 
Alcanzaremos el extremo inevitable una vez más, que es decir que la 
etapa está fijada otra vez hoy para una nostalgia elaborada. Yo, el 
hombre adentro, una vez más exhibiré mi talento acostumbrado, y 
cantando un pasado de moda lamentarse en la voz reedy de mi niñez, 
una vez más, por God, él machacará mi corazón infeliz para oírle 
dentro de mi cabeza, hasta ahora ausente, como si le mirara en un 
ahumado, espejo roto… 

2 
Es resorte afuera, mi esposa querida, resorte. Exterior en el llano, 
repentinamente el olor de la tierra fresca, los pájaros que cantan, 
el etc. Es resorte, mi esposa querida, el exterior llano chispea… Y 
el interior la cama viene vivo con los insectos, el jarro del agua 
ningunas heladas más largas, y por mañana el sol inunda el 
concreto… El sol -- cada día hasta que el mediodía ahora viene y 
va de mí, destellando de y en… Y como el día da vuelta a la tarde, 
la subida de las sombras las paredes, el cristal de la ventana barrada 
coge el fuego, y es noche afuera, una noche despejada del resorte… Y 
el interior esto es la hora más oscura del resorte. En cortocircuito, 
el demonio llamó la libertad, con sus escalas que brillaban y los 
ojos ardientes, poseen a hombre adentro especialmente en resorte… 
Sé este por experiencia, mi esposa querida, por experiencia… 

3 
Domingo hoy. Me tomaron hoy hacia fuera en el sol para la primera vez. 
Y acabo de estar parado allí, pulsado para la primera vez adentro mi 
vida por cómo lejos lejos el cielo está, cómo azul y cómo de par 
en par. Entonces me senté respetuosamente abajo en la tierra. Me 
incliné detrás contra la pared. Por un momento ninguna trampa a caer 
en, ninguna lucha, ninguna libertad, ninguna esposa. Solamente tierra, 
sol, y yo… Soy feliz. 


Transporte. por Randy Blasing y Mutlu Konuk (1993) 

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